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Ma présentation

Je m’appelle marine, je suis âgée de 25 ans. Actuellement, je suis au chômage.

Je suis une passionnée de livres depuis toute petite, je suis issue d’une famille où personne ne lit et comme beaucoup de personnes j’ai besoin de partager sur cette passion qui me tient à coeur.

J’ai donc décidé de me lancer dans la création d’un blog.

Je vous souhaite de bonnes lectures et j’espère vous faire découvrir de nouvelles lectures.

Les auteurs qui passeraient sur mon blog et qui seraient intéressés pour que je leur chronique leurs livres, je vous laisse mon adresse mail qui est la suivante: hottin.marine@outlook.fr.

 

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La différence invisible de Mademoiselle Caroline et Julie Dachez

Bonjour tout le monde,

Je vous présente une lecture toute nouvelle pour moi. Il s’agit d’un roman graphique « La différence invisible ». J’ai beaucoup aimé ce genre que je ne connaissais pas et le sujet est très bien évoqué. Je vous en parle tout de suite.

Résumé:

Marguerite a 27 ans et à première vue, rien ne la distingue des autres. Elle est jolie, vive et intelligente. Elle travaille dans une grande entreprise, vit en couple… Pourtant, elle est différente et lutte chaque jour pour préserver les apparences. Lassée de se sentir en permanence décalée, elle décide de partir à la rencontre d’elle-même; sa vie va s’en trouver profondément modifiée.

La-difference-invisible

Mon avis:

Bon il est vrai que ce qui m’a attirée chez ce livre ce n’est pas les dessins car je les trouve pas spécialement bien mais pour le sujet dont il traite.

Ce livre traite sur le sujet de l’autisme et plus précisément Asperger et j’ai été heureuse de voir ce que j’ai pu apprendre là-dessus.

Marguerite est une jeune femme qui ne se sent pas à l’aise en société et se rend compte qu’il y a un souci. Un jour, elle va regarder sur internet avec ses caractéristiques et le résultat tombe et elle va voir des spécialistes qui lui disent que ce n’est pas vrai car en France nous sommes encore ignares sur ce sujet et nous avons une vision des autistes très négative. j’ai trouvé cette jeune femme très courageuse et on la trouve très attachante face à toutes les contraintes qu’elle doit vivre au quotidien.

Son compagnon et son voisin sont deux hommes qu’on a envie de claquer vis à vis de leur comportement face à Marguerite et elle prend une bonne décision à un moment et là on se dit qu’elle commence à changer et qu’elle assume fort bien son autisme et qu’elle est maintenant heureuse.

Ce livre est très complet sur ce sujet car à la fin on a une documentation sur le sujet avec des chiffres et j’ai trouvé ça bien car ça permettra à beaucoup de personnes de voir l’autisme d’une autre façon que celle que nous avions au début.

Pour conclure, je dirai que ce livre ne fera pas partie de mes coups de coeur mais il m’a beaucoup appris sur ce sujet et je le recommande à toutes les personnes curieuses de tout car il permet une autre approche de l’autisme même si les dessins ne sont pas très beaux.

Je vous souhaite une bonne journée ainsi que d’agréables lectures.

A bientôt pour de nouvelles chroniques.

Tous nos jours parfaits de Jennifer Niven

Bonsoir tout le monde,

Je vous présente ma dernière lecture tout juste terminée. Il s’agit de Tous nos jours parfaits de Jennifer Niven. J’avais entendu parler de ce livre lors d’une réunion dans mon club de lecture l’année dernière et j’ai eu envie de l’acheter et de le lire mais il m’a fallu un évènement tragique pour que je le sorte de ma pal… Pour aller de l’avant, je me suis dit que lire ce livre allait m’aider et je pense que même si ça m’a fait remonter des souvenirs encore frais cela pourra maintenant m’aider à passer à autre chose. Je vous en parle tout de suite.

Résumé:

Quand Violet Markey et Thedore Finch se rencontrent, ils sont au bord du vide, en haut du clocher du lycée, décidés à en finir avec la vie. Finch est la « bête curieuse » de l’école. L’excentrique tourmenté et impulsif dont personne ne recherche la présence, qui oscille entre les périodes d’accablement dominées par des idées morbides et les phases « d’éveil » où il déborde d’énergie vitale. De son côté, Violet avait tout pour elle. Mais neuf mois plus tôt, sa soeur adorée est morte dans un accident de voiture. La survivante a perdu pied, s’est isolée et s’est laissée submerger par la culpabilité. Pour Violet et Finch, c’est le début d’une histoire d’amour bouleversante, l’histoire d’une fille qui réapprend à vivre avec un garçon qui veut mourir.

Tous-nos-jours-parfaits

Mon avis:

Lorsque l’on voit la couverture sans résumé on se demande ce que bien représenter tous ces éléments sur ce livre… Et pourtant… Chaque détail a son importance. Je trouve qu’elle est très jolie et triste à la fois tout comme le contenu.

Violet et Finch se rencontrent en haut d’un clocher au lycée où tous les deux veulent en finir avec la vie et pourtant rien ne va se passer comme ils le souhaitaient. Il va la faire descendre et une histoire va naître entre eux. On voit que Finch a des troubles de la personnalité et des envies suicidaires assez fréquentes mais devant Violet il n’en montre rien. Violet quant à elle va trouver ce garçon bizarre mais va vite en tomber amoureuse jusqu’au drame où elle se remet en question.

Ces deux personnages sont écorchés vif par la vie qui ne leur fait pas de cadeaux. Le fait que les chapitres soient alternés par les deux personnages principaux permet de mieux cerner leur personnalité. Ils sont touchants et je me suis beaucoup retrouvée en cette fille mais je ne peux vous en dire plus car ça serait dévoiler une partie de l’histoire. J’ai lu ce livre en quelques jours tellement je me suis prise dans cette histoire touchante et triste et drôle car au début on en rit du comportement de Finch jusqu’au moment où l’on s’aperçoit qu’il ne joue pas.

Le style de l’auteur est d’autant plus fluide et accessible à tous et très bien écrit sur le sujet du suicide ainsi que sur la bipolarité sans utiliser des mots difficiles et par ce fait rend la lecture agréable sur des sujets délicats.

En lisant cette histoire, je n’ai pas pu m’empêcher de repenser à Nos étoiles contraires qui m’avait fait pleurer et celui-ci non plus ne m’a pas épargnée même s’il ne traite pas du même sujet mais ce sont deux livres qui sont très percutants et on est d’autant plus touché en arrivant à la fin de voir que Violet, malgré ce qu’elle a traversé en un an, remonter la pente et de savoir ce que l’auteure a vécu nous bouleverse d’autant plus.

Pour conclure, je dirai que si je n’avais pas ce deuil à traverser peut-être que je n’aurais pas autant apprécié cette lecture qu’en ce moment. Je sais, vous devez vous dire que je suis cinglée de m’infliger des souffrances pareilles dans de telles circonstances mais je pense que cela va m’aider à aller de l’avant et pour les personnes qui sont comme moi qui ont vécu un suicide ou des personnes qui ont fait des tentatives de suicide et qui ne veulent pas en parler ce livre peut sûrement vous aider. Pour ceux, qui comme moi, ont pleuré en lisant Nos étoiles contraires ce livre est également fait pour vous. Malgré le sujet triste de ce livre, il fera partie de mes coups de coeur de ce mois de décembre.

Je vous souhaite une bonne nuit ainsi que d’agréables lectures.

A bientôt pour de nouvelles chroniques.

Parfois les enfants pardonnent d’Isabelle Mercier

Bonsoir tout le monde,

Ce soir, je vous présente le second roman d’Isabelle Mercier qui s’appelle Parfois les enfants pardonnent. Son premier livre Dernières notes était un livre que j’avais adoré et qui faisait écho avec ce que je vivais avec ma mère et j’ai donc eu envie de découvrir celui-ci et une fois de plus j’ai beaucoup aimé mais avant de vous en parler je vous laisse découvrir l’interview que l’auteure a bien voulu m’accorder.

L’interview:

1) Bonjour Isabelle, pouvez-vous vous présenter en quelques mots s’il vous plaît ?
Bonjour Marine, j’ai 51 ans, je vis dans le var et exerce la profession d’infirmière. Je suis également l’auteur de deux romans Dernières notes et Parfois les enfants pardonnent tous deux édités par les éditions auteurs d’aujourd’hui.

2) Que lisiez-vous quand vous étiez enfant et adolescente ? Et quelles sont vos lectures actuelles ?
J’ai toujours beaucoup lu et dans tous les genres. Enfant j’ai écumé la bibliothèque rose ( j’ai toujours tous mes Club des cinq ), puis la verte, la rouge et or. J’aimais beaucoup Jules Verne ce qui m’a conduit à lire de l’anticipation et de la science-fiction à partir de l’adolescence. J’ai eu ma période lecture ésotérique et mystique. J’aime aussi les sagas d’héroïque fantasy. En tout premier lieu Tolkien qui est indétrônable pour moi. Je lis très régulièrement des polars, plutôt style anglais ou nordique. Et bien sûr des tas de romans classiques et actuels.
Actuellement, je lis La réserve de Russell Banks. Et cet été encore et toujours Philippe Besson, Camilla Läckberg, Louise Penny, Elena Ferrante (enfin !), et j’en oublie.

3) Depuis combien de temps écrivez-vous ?
J’ai commencé à écrire à l’adolescence, des poèmes, des textes courts et mon journal intime. Puis plus rien pendant de très nombreuses années, accaparée par la vie familiale, la vie professionnelle et le sentiment que ce n’était pas le moment. Puis il y a cinq ans je me suis autorisée à reprendre la plume.

4) Qu’est ce qui vous a poussé à écrire un livre ?
Rien, en fait. Les choses se sont mises en place toute seule, j’ai commencé à faire lire à une amie lectrice ma prose et cela lui plaisait beaucoup. Elle savait être critique à bon escient et cela m’a encouragé et décidé à aller jusqu’au bout de l’histoire. Pour mon premier roman, qui n’a pas été publié, j’étais juste super contente d’avoir écrit une histoire qui se tenait et qui plaisait à ceux qui le lisait.

5) Quelles difficultés avez-vous rencontrées pendant l’écriture de votre livre ?
Pour moi, la difficulté première est de trouver du temps de manière régulière. J’ai un travail où les horaires sont décalés et il est difficile de se poser toujours au même moment et d’instaurer une routine d’écriture. C’est forcément compliqué alors de se remettre dans la même énergie.

6) Combien de temps avez-vous mis à écrire votre roman ?
A peu près une année et demi, en tenant compte du temps des corrections.

7) Pourquoi avoir eu envie de publier ?
Etre publiée pour moi avait valeur de reconnaissance. A condition d’être éditée à compte d’éditeur. Ce sont surtout mes premières lectrices qui m’y ont encouragé car j’étais sceptique sur mes chances au vu de tous les manuscrits envoyés et du peu de nouveaux auteurs publiés chaque année par les maisons connus.

8) Avez-vous rencontré des difficultés à trouver une maison d’édition ?
Pour mon premier manuscrit j’ai envoyé à quelques maisons d’éditions de taille moyenne, un peu au hasard. Je n’ai eu que des refus. Intéressant mais ne correspond pas à notre ligne éditoriale, la réponse banale.
Si bien que j’avais décidé pour Dernières notes de ne pas tenter la publication. Puis une amie m’a parlé de la maison d’édition auteurs d’aujourd’hui. Je suis allée sur leur site pour voir ce qu’il publiait et j’ai tenté ma chance et à ma grande surprise j’ai été retenu et publié à compte d’éditeur.
Tout naturellement, je leur ai proposé Parfois les enfants pardonnent, qui a été publié également en avril dernier.

9) Avez-vous une autre idée de roman en tête ?
Oui, ça trotte gentiment dans ma cervelle en ce moment. Je suis dans la phase « j’écris dans ma tête », oui je sais c’est un peu bizarre mais chez moi ça commence comme ça.

10) Un dernier mot avant de se quitter ?
C’est une véritable aventure que je vis depuis la parution de Dernières notes en 2015, je le dois en premier lieu à mes lecteurs qui ne sont pas encore très nombreux mais qui savent si bien parler de mes livres et de leurs ressentis. C’est incroyable l’énergie que cela apporte. Donc un énorme merci à ceux qui me lisent et m’encouragent.
Je réalise mon rêve d’enfant et ça croyez moi, ça vaut tous les prix littéraires du monde.

Merci Isabelle pour avoir joué le jeu et au plaisir de vous lire à nouveau.

Résumé:

Le père de Lou et d’Hervé, Paul Lemaître, a disparu du jour au lendemain lorsqu’ils étaient enfants. Vingt-cinq ans plus tard, aux dernières heures de sa vie, il réapparaît aussi brusquement qu’il s’était volatilisé et réclame la présence de sa fille et de son fils. Lou pourra-t-elle se réconcilier avec la petite fille qu’elle était ? Son père trouvera-t-il les mots pour se faire pardonner de sa longue absence ? Rien n’est moins sûr ! Un ouvrage empreint de sensibilité.

parfois les enfants pardonnent

Mon avis:

Il est vrai qu’au premier abord la couverture n’attire pas car elle est trop neutre contrairement à Dernières notes mais lorsque j’ai lu le résumé j’ai eu tout de suite envie de le découvrir car tout comme son premier il faisait écho avec les rapports que j’ai avec ma mère.

Contrairement à certaines personnes qui vont lire du développement personnel pour se sentir mieux, moi, je n’ai besoin que de ces livres et ceux d’une autre auteure que j’apprécie beaucoup car leurs livres font réfléchir sur des sujets profonds et du coup je vois les choses différemment.

Dans ce livre, nous faisons la connaissance de Lou une jeune femme qui est mariée à un médecin et qui va apprendre que son père qu’elle n’a pas vu depuis 25 ans va bientôt décéder et il veut donc la voir une dernière fois. C’est une jeune femme tiraillée entre la colère et la tristesse que nous dépeint Isabelle Mercier. Toute personne ayant vécu cette sorte d’abandon peut s’identifier à cette femme. Lou m’a beaucoup touchée car on voit malgré l’abandon vécu par son père elle a continué à l’aimer pendant toutes ces années passées loin de lui alors qu’elle perd sa mère très jeune. A travers cette histoire, on voit l’évolution du comportement de Lou et lorsqu’on arrive à la fin de cette histoire qui touche on est content pour elle car elle a su se relever même si elle a décidé d’autres choses à la place d’autres qui devaient être prévues. Son frère est quelqu’un aussi que cet abandon n’a pas épargné et qui l’a encore plus meurtri que Lou.

Isabelle Mercier sait manier l’écriture de façon à ce que nous nous attachons aux personnages et qu’on puisse s’identifier plus facilement à eux mais en lisant ce second roman on comprend que ça doit être grâce à son métier qu’elle sait rendre ses personnages réels car je pense qu’elle a du s’aider de ce qu’elle a vécu dans certaines situations. L’écriture est fluide et les chapitres relativement courts ce qui rend la lecture agréable même si j’ai trouvé que la taille de la police était petite.

Pour conclure, je conseille ce livre à toutes les personnes qui ont des querelles familiales car j’ai trouvé que ce livre peut nous mener sur des pistes pour pouvoir le faire et réussir un jour à pardonner le comportement de certaines personnes à notre égard. Il est court en plus donc il se lit très vite. Isabelle Mercier a vraiment un don pour écrire sur des sujets qui peuvent toucher et sans le savoir nous aider à surmonter certaines épreuves.

Lien vers ce livre.

Je vous souhaite une bonne nuit ainsi que d’agréables lectures.

A bientôt pour de nouvelles chroniques.

 

Lettre d’une inconnue de Stefan Zweig

Bonjour tout le monde,

Je vous présente ma dernière lecture qui est Lettre d’une inconnue de Stefan Zweig que j’ai décidé de lire dans le cadre du club de lecture dans lequel je vais. Une fois de plus, l’animatrice qui n’est autre que mon ancienne libraire a voulu refaire une séance sur cet auteur car on en avait déjà parlé le mois dernier où j’avais donc parlé de cet auteur avec Le joueur d’échecs que j’avais adoré. J’ai donc réitéré l’expérience avec cette nouvelle et j’ai très envie de découvrir celle qui est aussi dans ce petit livre qui est La ruelle au clair de lune. Mais il n’est pas l’heure de vous parler de ce dernier mais de la Lettre d’une inconnue et je vous en parle tout de suite.

Résumé:

Un écrivain viennois apprend en lisant son courrier qu’une femme l’aime en secret d’un amour absolu depuis des années.

Lettre-d-une-inconnue

Mon avis:

Comme je l’avais dit dans ma chronique sur Le joueur d’échecs, j’avais peur de découvrir cet auteur car il fait partie des auteurs classiques et n’étant pas attirée par ce genre j’avais peur de ne pas accrocher d’autant plus que je ne suis pas axée sur les nouvelles et pourtant…

Cette nouvelle m’a bouleversée car on y lit une femme qui aime en secret un homme depuis sa tendre enfance mais dont lui ne se souvient pas à chacune de leur rencontre. Elle lui explique à quel point elle l’a aimé pendant ces nombreuses années et qu’elle lui pardonne ces fois où il ne l’a pas reconnue. Dans cette lettre, elle lui parle de son enfant qui va décéder de la grippe. Zweig est pourtant un homme mais lorsqu’on lit cette nouvelle on voit à quel point son écriture est d’une finesse à n’en pas lâcher ce livre avant la fin et on voit à quel point il arrive à se mettre à la place d’une femme rien qu’avec des mots.

Ce qui est fort aussi avec cet auteur c’est qu’il nous écrit des nouvelles et pourtant on est autant transporté que lors de la lecture d’un roman et c’est ce que j’ai aimé en découvrant cet auteur car peu d’auteurs sont capables de faire ce que lui a réussi à faire. Je me suis retrouvée transportée par les mots de cette femme qui est aussi touchante que bouleversante et d’ailleurs je ne pense pas qu’on puisse rester insensible à cette lecture.

Les mots qu’il utilise sont forts et nous embarquent dans cette Autriche des années 20 sans qu’on s’en aperçoive. Tout ce qui se trouve autour de nous reste n’existe plus lors de la lecture des oeuvres de cet auteur.

Pour conclure, je dirai que c’est encore un carton plein pour cet auteur et j’ai donc envie de découvrir ses autres oeuvres mais peut-être pas les biographies mais au moins les nouvelles qu’il a écrites. Si comme moi, vous aviez des a priori sur cet auteur n’hésitez plus et foncez d’autant plus que ce petit livre est à tout petit prix d’1,50 euros.

Je vous souhaite une bonne fin de journée ainsi que d’agréables lectures.

A bientôt pour de nouvelles chroniques.

L’expérience Cendrillon de Sébastien Fritsch

Bonjour tout le monde,

Je vous présente ma dernière lecture terminée à l’instant qui est le dernier bébé de Sébastien Fritsch, L’expérience Cendrillon. Pour ceux qui me suivent depuis presque le début, vous savez que j’ai déjà lu Invitation pour la petite fille qui parle au vent et que j’avais adoré. Ce livre est dans un tout autre registre mais tout aussi prenant et je vous en parle tout de suite.

Résumé:

Fuir : Milica n’a pas d’alternative. Parce que son mari est mort, dans sa maison réduite en cendres. Parce qu’elle ne sait ni qui l’a rendue veuve ni qui pourrait lui venir en aide. Parce que dans chaque ville qu’elle traverse, d’un bout à l’autre de l’Europe, de nouvelles questions se lèvent et de nouveaux cadavres tombent.
Alors, elle continue. Sans savoir si sa course la rapproche de la délivrance ou de sa propre fin.

l'expérience cendrillon

Mon avis:

Tout d’abord, il faut savoir que ce livre est sorti le 17 novembre 2017 et comme j’avais adoré Invitation pour la petite fille qui parle au vent j’ai tous les romans de Sébastien Fritsch mais il me faut le temps pour les lire et donc son dernier n’a pas dérogé à la règle et j’ai eu envie de le découvrir très vite.

Le titre nous amène à nous poser des questions ainsi que la couverture et j’ai été heureuse de pouvoir le découvrir car depuis le temps que je l’attendais et j’espère vous donner autant envie que j’ai eu envie et pris plaisir à le lire.

Lorsque j’ai commencé cette lecture je me suis demandée ce que pouvait être cette « expérience Cendrillon » et lorsque je suis arrivée sur cette explication je me suis dit qu’il ne valait mieux pas que ça se produise dans la réalité car on serait vraiment mal… Même si peut-être un jour ce dispositif naîtra…

Grâce à son écriture fluide mais très énigmatique, Sébastien Fritsch sait faire entrer le lecteur dans son histoire et à le tenir en haleine jusqu’à la dernière ligne. Il nous fait voyager entre la Serbie, l’Autriche, l’Allemagne et la France grâce à Milica une jeune infirmière serbe dont le mari est mort dans un incendie chez eux au milieu de la forêt. Mais tout l’accuse et elle décide donc de partir en quête de la vérité sur ce meurtre.On se retrouve dans une cavale et on veut savoir qui est derrière toute cette machination et ce qui lui arrivera au fil des pages.

Milica est une jeune femme qu’on a envie de protéger et on a envie de tuer les hommes qui la suivent depuis son départ de Serbie. L’auteur fait naître le doute sur les coupables et jusqu’à douter de la sincérité de la jeune femme jusqu’à la vérité où l’on tombe de haut car on s’attendait à tout sauf à ça. Vers la fin j’en ai même voulu à l’auteur de la torture qu’il a fait naître chez moi mais je ne peux pas vous en dire davantage car sinon il n’y a plus de raisons de lire ce livre qui m’a scotchée. On sent à travers cette histoire que Milica n’est pas le genre de femme à se laisser faire ni idiote et c’est ce que j’ai aimé chez elle.

Le mari de Milica, Grégoire, est touchant au début car on le prend en pitié car il est devenu paraplégique mais est-il vraiment ce qu’il prétend être ?

La fin m’a également laissée sans voix et c’est là que je me suis aperçue à quel point Sébastien Fritsch pouvait être sadique avec ses lecteurs et j’adore ça être baladée tout au long du roman en me disant mais non ce n’est pas possible et puis si et puis à nouveau non…

Pour conclure, c’est mon premier roman « thriller psychologique » de cet auteur et tout comme le premier que j’ai lu de lui j’ai complètement adhéré et adoré. Je peux dire que cet auteur a vraiment du talent car il sait changer de genre mais réussit toujours à tenir son lecteur en haleine jusqu’au bout. L’écriture est fluide, le suspense est présent, il nous fait voyager aux quatre coins de l’Europe. Le seul point négatif ? J’aurais aimé qu’il soit un peu plus étoffé sur la fin mais cela ne reste que mon avis.

Lien vers ce livre.

Je vous souhaite à tous une excellente fin de journée ainsi que d’agréables lectures.

A bientôt pour de nouvelles chroniques.

Coeur de hérisson tome 5 de Nao Hinachi

Bonsoir tout le monde,

Me revoilà déjà avec un manga, enfin le dernier tome d’une série que j’ai adoré et que j’avais découvert par hasard. Vous trouverez dans la catégorie manga mes chroniques sur les quatre premiers tomes de cette série.

Résumé:

Kii est ravie, elle part à la mer avec ses camarades et… Hozuki !

Mais le garçon-hérisson a toujours très mauvaise réputation auprès des lycéens…

Alors qu’une dispute éclate, Hozuki est immédiatement désigné comme responsable.

Les amoureux parviendront-ils à rétablir la vérité pour profiter de leurs vacances ?

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Mon avis:

Nous voilà avec le dernier tome de cette série que j’ai adoré et ça me fait de la peine de quitter Kii et Hozuki car je les ai trouvé très attachants et encore plus dans ce dernier tome car on s’aperçoit que tout n’est pas si simple que cela dans la vie d’Hozuki et on comprend donc un peu plus son comportement impulsif.

Kii comprend aussi certaines choses de sa famille et grâce à son éducation elle fait en sorte d’aider comme elle le peut Hozuki et l’amour qui naît pour lui ne fait que s’amplifier à chaque moment passé avec lui. Je l’ai trouvé toute mignonne avec la naïveté qui se dégage d’elle dès le premier tome et c’est aussi ce qui m’a donné envie de découvrir les autres tomes.

D’ailleurs ce manga est sorti il y a quelques mois donc pour ceux qui veulent se le procurer vous n’aurez pas à attendre comme la sortie de chaque tome. C’est le seul bémol que j’ai trouvé car j’étais à chaque fois il m’a fallu attendre plus d’un mois entre chaque sortie et du coup lorsqu’on a envie de découvrir la suite ça en devient frustrant.

Sinon mis à part ça, j’ai trouvé les dessins super bien faits et je ne peux que le recommander à ceux qui aiment les histoires d’amour et les mangas.

Pour conclure, j’ai lu ce manga en une heure grand max alors que je suis dans un roman qui me plaît bien et dont j’ai hâte aussi de vous parler donc pour ceux qui seraient encore hésitants sur le concept du manga laissez vous guider car il y en a pour tous les goûts et ça se lit très vite. J’ai hâte de découvrir ceux qui m’attendent et par la même occasion de vous les faire découvrir.

Je vous souhaite à tous une excellente soirée et d’agréables lectures , moi je retourne à la mienne.

A bientôt pour de nouvelles chroniques.

On la trouvait plutôt jolie de Michel Bussi

Bonsoir tout le monde,

Je vous présente ma dernière lecture qui est On la trouvait plutôt jolie de Michel Bussi. Cet auteur que j’ai découvert il y a quelques années en arrière et dont j’attends avec impatience tous les ans son nouveau livre et celui ci n’a pas dérogé à la règle. Il était dans ma pal depuis sa sortie et j’ai décidé de le lire. Je vous parle tout de suite de mon avis sur ce livre que j’ai attendu depuis un moment.

Résumé:

Du désert sahélien à la jungle urbaine marseillaise, en quatre jours et trois nuits…
Un suspense renversant et bouleversant.

 » – Qu’est-ce qui ne va pas, Leyli ? Vous êtes jolie. Vous avez trois jolis enfants. Bamby, Alpha, Tidiane. Vous vous en êtes bien sortie.
– Ce sont les apparences, tout ça. Du vent. Il nous manque l’essentiel. Je suis une mauvaise mère. Mes trois enfants sont condamnés. Mon seul espoir est que l’un d’eux, l’un d’eux peut-être, échappe au sortilège.
Elle ferma les yeux. Il demanda encore :
– Qui l’a lancé, ce sortilège ?
– Vous. Moi. La terre entière. Personne n’est innocent dans cette affaire. « 

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Mon avis:

Lorsque j’ai vu la couverture de ce livre il y a quelques mois sur la page de Michel Bussi, j’ai complètement adoré. Je la trouve très jolie et en lisant ce livre on comprend très vite le lien entre l’histoire et la chouette et cette couleur bleu nuit métallisé est vraiment trop top.

Le bémol est le résumé car nous avons un extrait du livre et du coup nous ne savons pas ce qui nous attend mais cela ne m’a pas fait fuir bien au contraire car du coup je me suis demandé où voulait m’embarquer cet auteur que j’adore. Une fois de plus, j’ai été conquise par cette histoire alors que sur facebook j’ai vu souvent que des personnes avaient été déçues par ce livre mais je l’ai trouvé d’actualité et cette mère de famille qui se sacrifie pour ses enfants et du coup on se retrouve pris dans cette histoire très vite.

Leylie est une africaine qui a vraiment vécu des choses horribles de son enfance jusqu’à son arrivée en France. On y apprend qu’elle a trois enfants, Bamby, Alpha et Tidy. J’ai trouvé cette femme attachante par rapport à son parcours et son combat pour arriver en France.

Les enfants de Leylie sont très attachants aussi et on suit aussi leur parcours face au réseau des migrants. Grâce à ce livre, on se retrouve au milieu de tous ces migrants et ce qu’ils vivent avant d’arriver en France. Ce fut une véritable surprise de voir ce thème abordé car il est vraiment d’actualité.

Dans cette histoire, nous découvrons un meurtre et puis un second et on se demande qui est derrière tout cela. On pense avoir trouver le coupable mais Michel Bussi fidèle à lui même sait mettre le doute dans la tête de son lecteur et lorsque le véritable coupable est démasqué on se demande le pourquoi de ces actes. On en veut encore et encore. Vers la fin, on s’aperçoit que Michel Bussi a encore trouvé le moyen de retourner le cerveau et c’est ce que j’apprécie chez cet auteur.

Pour conclure, une fois de plus je suis sous le charme de l’écriture de cet auteur car il reste toujours dans un style fluide et le suspense est toujours présent du début jusqu’à la fin. A chaque fois, il fait en sorte que je m’attache à ses personnages et je suis toujours triste lorsque je referme son livre. Je conseille ce livre à tous les amoureux de cet auteur mais aussi à ceux qui veulent le découvrir car il fait partie de mes coups de coeur de cet auteur avec Les nymphéas noirs.

Je vous souhaite une excellente soirée ainsi que d’agréables lectures.

A bientôt pour de nouvelles chroniques.