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Ma présentation

Je m’appelle marine, je suis âgée de 25 ans. Actuellement, je suis au chômage.

Je suis une passionnée de livres depuis toute petite, je suis issue d’une famille où personne ne lit et comme beaucoup de personnes j’ai besoin de partager sur cette passion qui me tient à coeur.

J’ai donc décidé de me lancer dans la création d’un blog.

Je vous souhaite de bonnes lectures et j’espère vous faire découvrir de nouvelles lectures.

Les auteurs qui passeraient sur mon blog et qui seraient intéressés pour que je leur chronique leurs livres, je vous laisse mon adresse mail qui est la suivante: hottin.marine@outlook.fr.

 

L’assassin de mon coeur de Reynald Le Normand

Bonjour tout le monde,

Je vous présente mon avis sur L’assassin de mon coeur de Reynald Le Normand que l’auteur m’a gentiment envoyé en Service Presse. Je l’ai commencé hier soir et terminé ce matin. Reynald a eu la gentillesse également de répondre à mes questions et je vous en fais part tout de suite. Et ensuite place à mon avis.

L’interview:

 

1) Bonjour Reynald, pouvez-vous vous présenter en quelques mots s’il vous plaît ?
En quelques mots : 49 ans, marié, 3 enfants et flic depuis très longtemps. Je suis né et je bosse depuis plus de 20 ans à Le HAVRE. J’aime cette région. J’en ai fait mon pseudo, ou nom de plume « Le Normand ». Je suis plutôt curieux de tout, de la vie et des autres. J’aime le cinéma, tous les cinémas et l’art, la peinture et un artiste en particulier Daniel AUTHOUART. Voilà, pour le reste, rien d’exceptionnel, une petite vie simple, modeste et bien rangée.

2) Que lisiez-vous quand vous étiez enfant et adolescent ? Et quelles sont vos lectures actuelles ?
La minute nostalgie… Que de bons livres croisés dans ma jeunesse… Croc Blanc, le dernier des Mohicans, le Petit Prince… Et plus tard, l’intégrale ou presque de Jules Verne… Ado, j’ai décroché, c’était le temps des choix de lectures imposées par l’éducation Nationale, les Molière, Racine ne m’ont pas incité à poursuivre. Plus tard, je m’y suis remis, avec une belle rencontre, un livre prêté par un ami, livre d’un auteur que je n’ai jamais quitté « Cristian Bobin ». Depuis, je lis de tout, des classiques, des polars, de la philo… Ah, je lis plusieurs livres en même temps, là je suis dans « la promesse de l’aube » de Romain Gary et « si c’est un homme » de Primo Levi. Et tant d’autres en attente dans ma PAL…

3) Depuis combien de temps écrivez-vous ?
J’écris depuis toujours, tous les jours pour le boulot, mais depuis deux ans pour le plaisir.

4) Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire un livre ?
Je partage la même passion pour la lecture que mon fils de 17 ans (15 à l’époque). Un jour, j’ai eu l’outrecuidance de critiquer le livre qu’il dévorait. Il m’a répondu : « Tu critiqueras mes livres quand tu seras capable d’en écrire un ! » J’ai répondu Chiche et me suis mis à écrire…

5) Quelles difficultés avez-vous rencontrées pendant l’écriture de votre livre ?
Pas vraiment de difficulté, si ce n’est la gestion du temps. Quand je suis parti à écrire, je perds toute notion de temps et il passe vite…

6) Combien de temps avez-vous mis à écrire votre roman ?
C’est mon second roman. Le premier ne sera jamais édité (par choix), alors pour celui-ci, ça a été très vite, quelques semaines, tout au plus.

7) Pourquoi avoir eu envie de publier ?
Des proches ont lu ce roman et unanimement m’ont déclaré l’avoir aimé. Alors je me suis décidé l’envoyé à des éditeurs, pour savoir si mes proches me mentaient.

8) Avez-vous rencontré des difficultés à trouver une maison d’édition ?
Non, internet est sans nul doute notre meilleur ami. Quelques clics et le tapuscrit est soumis à la critique. J’ai dû l’envoyer à 5 ou 6 maisons d’éditions (petites) et j’ai reçu des propositions. J’ai choisi celle-ci « Encre rouge », qui semblait réellement aimer ce livre et vouloir l’inscrire à son catalogue. La plus grosse difficulté était sans nul doute celle de me convaincre de franchir le pas. http://encrerouge.fr/

9) Avez-vous une autre idée de roman en tête ?
Beaucoup… Trop surement… Actuellement, j’ai commencé deux romans, complètements différents l’un de l’autre. Une chose est sûr, je ne m’enfermerais pas dans un seul style, comme je suis flic, tout le monde s’attend à ce que j’écrive des polars…

10) Un dernier mot avant de se quitter ?
Un dernier mot… Et bien avant tout, merci ! Sans vous, sans les lecteurs, un livre ne vit pas. Et quand en plus vous partagez votre passion avec les autres, par vos échanges, vos critiques, vous faites vivre nos modestes ouvrages.

Résumé:

La frontière entre policier et criminel est parfois bien mince…

Huit ans de taule. Huit ans à ressasser cette affaire. Huit ans de mauvais sommeil et d’images insoutenables.

« Une putain de tranche de vie ! »

Et puis, le bout du tunnel. La liberté retrouvée. Le soleil sur la peau pour accompagner la sortie. Un printemps qui chante après un hiver trop long. Tout est affaire de rencontres, un moment saisi sur le fil. L’une vous envoie en enfer, l’autre vous ouvre une porte que vous ne pensiez jamais entrouvrir, celle du paradis. Une rencontre qui vous permet d’espérer, de vivre, ou plutôt de revivre tout simplement… Reprendre le fil de sa vie…

Ce n’était pas gagné, de flic à taulard, il n’y avait qu’un pas qu’il ne fallait pas franchir…

Autour de l’histoire d’une interview, Reynald Le Normand nous offre un récit captivant, au plus près de la réalité de la vie d’un « flic », bien au delà des clichés, mais dans toute sa dimension humaine.

l'assassin de mon coeur

Mon avis:

Comme je l’ai dit dans l’introduction, j’ai lu ce livre en très peu de temps et pour cause on est pris dans cette histoire dès les premières lignes où on apprend qu’un homme accusé d’un meurtre vient d’être condamné pour quinze ans de prison. On ne sait pas ce qu’il s’est passé jusqu’au moment où Max sort de prison et qu’il rencontre la fille de son ami, Clémence, avec qui il va faire naître une histoire d’amour. Elle, journaliste, veut connaitre cet homme et lui propose une interview où il lui parle de tout, de sa vie personnelle, professionnelle et ce fameux jour où tout a basculé.

Max est un homme touchant pour qui on ressent très vite de la compassion surtout lorsqu’on apprend le drame qui lui est arrivé avant ce jour où tout a basculé. Et lorsqu’on apprend ce qu’il a fait pour se retrouver derrière les barreaux on se demande « Qu’aurais-je fait à sa place ? ».

Clémence est très vive, elle vit à cent à l’heure, maman d’un petit garçon. Elle ne s’attache pas aux hommes qui entrent dans sa vie mais avec Max cela va tout changer et elle tombe enfin amoureuse.

L’écriture est fluide, avec un suspense présent qui nous tient en haleine tout de suite et ce jusqu’à la fin du livre. D’ailleurs, la fin est très surprenante. Le seul petit bémol, quelques coquilles qui persistent tout au long du livre mais qui n’enlève rien au plaisir de lire cette histoire.

Pour conclure, je recommande fortement ce livre à tous les amateurs de ce genre. Les personnages sont très bien décrits, l’histoire est prenante et en mélangeant le thriller avec cette histoire d’amour cela rend le livre encore plus intéressant. Un livre qui se lit très vite.

Lien vers ce livre.

Je vous souhaite à tous une excellente journée et d’agréables lectures.

A bientôt pour une nouvelle chronique.

Le miroir de Bruno Aubert

Bonsoir tout le monde,

Je viens vous présenter une nouvelle qui s’intitule Le miroir écrite par Bruno Aubert que j’ai découvert par hasard sur facebook et il m’a gentiment envoyé sa nouvelle en service presse. J’ai pris le temps de la lire entre deux livres puisqu’elle ne fait que 75 pages. Je vous laisse une fois de plus l’interview. Je remercie encore une fois Bruno et tous les autres qui se prêtent au jeu.

L’interview:

1) Bonjour, Bruno, pouvez-vous vous présenter en quelques mots s’il vous plaît ?

Bonjour, Marine, j’ai deux fois 24 ans (enfin pas tout à fait, mais ne chipotons pas), je vis actuellement dans le sud de France. Parler de mes passions, puisqu’elles sont censées nous définir, nécessiterait de rédiger un petit livre fort long et très certainement sans grand intérêt, mais pour citer les deux principales je nommerais la lecture et l’écriture.

2) Que lisiez-vous quand vous étiez enfant et adolescent ? Et quelles sont vos lectures actuelles ?

À dire vrai, je n’ai jamais vraiment quitté l’enfance, l’enfance est une saison dans laquelle je me plais. Aussi loin qu’il m’en souvienne les livres et la sensualité des pages que l’on tourne m’ont toujours prodigué un incommensurable plaisir. J’ai commencé très tôt avec des bandes dessinées, celles de Marvel et pas d’autres, avant d’entamer des lectures plus « sérieuses ». Le tout premier livre que j’ai lu est « Tistou les pouces verts » de Maurice Druon. Suivirent les aventures du club des cinq, La gloire de mon père et sa suite. Vers l’âge de 13 ans je me plongeais avec délectation dans certains classiques de la littérature, je découvrais Balzac avec » la rabouilleuse », Hugo, Genevoix, Voltaire. Puis j’abordais la Science Fiction et j’y trouvais un terreau particulièrement fertile pour l’imagination. L’ouvrage de SF qui a définitivement laissé son empreinte dans mon esprit est le classique de Clifford Simak « Demain les chiens ». Aujourd’hui je lis très peu d’auteurs actuels, non qu’ils me semblent indignes d’intérêt, ce serait faux, mais j’ai encore tant et tant à lire, à découvrir, aimer et adorer parmi les « anciens ». Nous dirons que je n’ai pas encore fait le tour de la grande bibliothèque, celle que tous les lecteurs rêvent d’avoir, avec des milliers de livres pour s’assurer une éternité de lecture.

3) Depuis combien de temps écrivez-vous ?

Comme la lecture, j’y suis venu dès qu’il m’a été techniquement possible de le faire. J’ai commencé en gribouillant des petites histoires de super héros, l’influence de la bande dessinée était alors très forte, puis j’ai eu une période où j’essayais d’écrire des petits textes poétiques. C’était désespérant, je trouvais tous mes textes extrêmement mauvais, et sans doute étaient-ils pires que cela. Le phrasé et la métrique du texte m’importaient énormément et je ne produisais que des listes de commissions. À dix-huit ans, je renonçais donc à être Baudelaire ou Villon. La poésie n’a rien perdu à cet abandon. Le besoin d’écrire s’accroissant avec l’âge, je me lançais dans la rédaction de mon premier roman. Je l’abordais sans méthode, sans plan d’écriture, et sans idée véritable de ce qu’allait être le résultat. Ma mère s’était empressée de m’acheter une machine à écrire, la brave femme m’aurait décroché la Lune si j’avais manifesté le désir de devenir cosmonaute. Et je commençais à taper, taper, taper sans trop savoir où j’allais.

4) Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire un livre ?

Je suis une nature solitaire et taciturne, mais paradoxalement je suis extrêmement bavard. Tout commence le jour où on réalise que l’on peut « parler » aux autres (ceux qui vous font si peur) sans véritablement sortir de sa petite bulle. Un livre c’est un pont que l’on tend entre soi et les autres, une façon de leur dire je vous aime sans avoir à se cacher pour rougir de l’avoir dit. Et puis, il y a les promesses, celles que l’on fait quand il est trop tard. En 2010 je perdais l’être le plus important de ma vie. Plus personne ne m’achèterait une machine à écrire pour que le poète raté puisse se prendre pour un écrivain. Ce jour funeste je prenais conscience que la première personne a avoir cru en moi c’était elle, et qu’il était temps de ne plus la décevoir. Cinq ans plus tard, je sortais mon premier livre « 20 000 AL dans l’espace » et je le dédiais à ma mère.

5) Quelles difficultés avez-vous rencontrées pendant l’écriture de ton livre ?

Le miroir est une nouvelle d’héroïc fantasy. L’architecture du texte est relativement simple. Les ingrédients tout à fait classiques, une héroïne, une aventure incertaine, de la magie, de l’action et une fin comme une porte ouverte sur un tas de questions.

6) Combien de temps avez-vous mis à écrire votre roman ?

Une nouvelle comme le miroir peut me prendre deux à trois semaines entre le moment où je la commence et celui où je la réécris et lui donne sa forme définitive. Le plus difficile étant de gérer son temps quand on est atteint comme moi de procrastination aiguë.

7) Pourquoi avoir eu envie de publier ?

Nous dirons que la publication est le stade où le texte sort de son anonymat pour atteindre la reconnaissance. Écrire c’est un peu comme faire de la pâtisserie, c’est meilleur quand c’est partagé. Sortir les choses du néant pour les laisser pourrir dans un coin, cela ressemble un peu à du gaspillage. On écrit très souvent pour se faire du bien à l’âme, et si le remède marche pour soi on se dit que peut-être il fera du bien à d’autres personnes.

8) Avez-vous rencontré des difficultés à trouver une maison d’édition ?

J’entends et je lis très souvent qu’il est difficile de se faire éditer. Tout ça est sujet à interprétation. Pour ma part, je crois qu’il n’a jamais été aussi facile de se faire éditer qu’aujourd’hui. Et j’ajouterai que ce n’est pas forcément un bien pour tout le monde. De nombreux auteurs sont victimes d’éditeurs peu scrupuleux. Les maisons d’édition fleurissent comme des champignons, promettant monts et merveilles aux jeunes écrivains. Passé le premier émoi, la déconvenue est souvent au rendez-vous. En ce qui me concerne, j’ai eu recours aux services d’un agent littéraire. Il m’a aiguillé vers une petite maison d’édition, et je suis encore sous contrat avec elle, bien que je me sois tourné depuis vers l’auto-édition.

9) Avez-vous une autre idée de roman en tête ?

Si les idées étaient des maladies, je serai sans doute cloué au lit jusqu’à la fin de mes jours. Où que j’aille et quoi que je fasse, j’attrape toutes les idées qui passent, les idées sont de merveilleux virus, elles vous enfièvrent l’imagination et vous voilà assis devant une feuille à donner vie à toutes sortes d’histoires. Je termine en ce moment une novella dont l’action se déroule dans l’univers de Raven, et j’enchaînerai avec une série de nouvelles du genre fantastique. Et très probablement suivra un roman dystopique. Pour ce qu’il reste de l’année, mon planning est complet.

10) Un dernier mot avant de se quitter ?

Je voudrais remercier Marine, pour sa gentillesse et pour son dévouement à la cause littéraire. Je suis très honoré d’avoir pu participer au jeu des questions/réponses. Et bien sûr longue vie à son blog « la marine dévoile ses lectures ».

Je vous remercie beaucoup de vous être pris au jeu et pour le petit mot de la fin qui touche toujours autant lorsque l’on nous encourage.

Le résumé:

Les aventures de Raven se déroulent 14 mille ans avant notre ère. Raven est née à Uruk en Mésopotamie. Destinée à devenir prêtresse, Raven reçoit une éducation en vue de faire d’elle une « fille d’Ishtar ». Les filles d’Ishtar sont un ordre guerrier dont le credo est de servir et de protéger les cités qui accueillent leurs temples. Leurs armes fétiches sont le cimeterre et la javeline. Raven est une excellente cavalière et une archère d’élite. Comme ses sœurs, elle connaît l’usage des simples et parle couramment plusieurs langues. Ordonnée prêtresse, elle ne tardera pas à manifester un ardent désir de quitter les murs de son temple pour aller parcourir le monde. Cette doléance ne pouvant lui être accordée, elle choisira de quitter l’ordre pour répondre à l’appel de l’aventure. Loin des murs de son temple et de sa ville, elle sera confrontée aux forces obscures qui parcourent le monde pour s’en approprier le contrôle. Plus que jamais, sa mission sera de l’en préserver. Ainsi, si elle n’est plus une prêtresse, elle reste une guerrière ; et les voies d’Ishtar sont impénétrables. À la faveur de la tempête, les démons ont frappé la caravane. Hommes et bêtes ont succombé. Par quel miracle sont-ils encore en vie, peut-être vaut-il mieux l’ignorer. Les voilà arrivés devant les prodigieux remparts d’une ville inconnue, comme si une voix leur en avait indiqué le chemin. Son compagnon a perdu beaucoup de sang et la fièvre lui consume l’esprit, si elle ne trouve pas de l’eau rapidement, il mourra avant l’aube et elle ne lui survivra que le temps d’une lente agonie. C’est le son grêle d’une cloche qui attire son attention. La ville semble dormir d’un sommeil éternel, pourtant quelqu’un ou quelque chose veille encore dans ses murs dans l’attente de visiteurs.

le miroir

Mon avis:

Par le biais de cette nouvelle, nous faisons la connaissance de Raven destinée à devenir prêtresse elle en décide autrement et fait la rencontre de Hogun. Ils arrivent dans une ville suite à une tempête et Raven rencontre le Mal en personne et le combat pour le supprimer après une rencontre qui lui sera d’une aide forte utile.

Les personnages sont très bien détaillés ainsi que les actions. Puisque c’est une nouvelle, les actions se passent relativement vite et j’aurais aimé que ça dure un peu plus longtemps car cette histoire a du potentiel. Elle a réussi à m’immerger une fois de plus dans un genre qui est assez éloigné de ceux que je lis habituellement et la fatigue présente en ce moment n’arrange rien dans mes lectures mais cette lecture m’a donné envie d’en savoir un peu plus sur cette Raven et son décor.

L’écriture est fluide ce qui rend d’autant plus la lecture agréable. Le seul bémol que je trouverai c’est le manque de dialogue, je sais que pour certains ce n’est pas dérangeant de n’avoir que très peu de dialogue mais pour moi ça me gêne un peu mais bon l’action est très présente donc on n’y prête plus attention après les premières pages.

Pour conclure, je conseillerai très fortement cette lecture aux amateurs du genre et des nouvelles. J’avoue ne pas être friande de nouvelles car pour moi il n’y a pas beaucoup de pages mais celle-ci est agréable. J’ai vu que Bruno Aubert avait écrit un autre livre et j’ai très envie de me pencher sur le sujet.

PS: je suis désolée pour ma chronique pas très détaillée mais comme c’est ma seconde nouvelle lue, je ne sais pas trop comment me débrouiller mais vous avez tout de même mon ressenti.

Lien vers ce livre.

Je vous souhaite à tous une excellente fin de soirée et d’agréables lectures.

A bientôt pour de nouvelles lectures.

Les parfums d’une vie de Maureen Turberville

Bonjour tout le monde,

Je viens aujourd’hui vous présenter Les parfums d’une vie de Maureen Turberville. En étant adhérente et vendeuse chez France Loisirs, ce livre me faisait de l’oeil et j’ai donc décidé de l’acheter et je viens de le terminer. Il est en exclusivité chez eux en ce moment, classé dans la romance.

 

L’auteure:

Maureen Turberville est une journaliste de 39 ans, actuellement en poste à Londres. Elle a notamment enquêté sur les réseaux islamistes internationaux. Passionnée de cinéma, cette descendante de Tess d’Urberville travaille actuellement à l’écriture de deux scénarios.

Résumé:

À Istanbul, il pensait s’échapper quelques jours de son quotidien difficile de responsable humanitaire au Soudan. Une parenthèse de lumière plus que bienvenue pour Simon, gagné par le découragement. Il y retrouve sa compagne depuis douze ans, Laëtitia, intronisée à la tête d’un grand groupe pharmaceutique. Mais dans leur couple aussi, l’enthousiasme des débuts a laissé place à la lassitude. Aussi quand Simon rencontre Jéhane, c’est le coup de foudre. Mais les bouleversements s’enchaînent : confronté à un odieux trafic, le jeune homme comprend que sa vie et celle de son équipe sont en danger. Dans cette quête de vérité et de justice, Simon peut compter sur un atout inattendu mais redoutable…

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Mon avis:

Ce livre est le premier de Maureen Turberville et il est très prometteur. Il nous fait voyager aux quatre coins du globe sans bouger de chez nous. On passe par Istanbul, Paris, Le Soudan, New-York, Londres…

Il est très addictif par son écriture et le suspens qui est présent du début jusqu’à la fin même si, puisqu’il est placé dans la romance, on s’attend à une histoire d’amour pure mais dans ce livre vient se glisser une enquête menée au début par Simon, cet humanitaire, qui quitte sa femme Laetitia pour Jehane, une architecte turque. Le ton est donné et on est embarqué avec dans cette histoire de trafic. Bon j’avoue, au début, avoir été un perturbée par tous ces personnages qui se greffent au fil des pages mais une fois tous mis en place ce n’est que du plaisir. Ce roman est très riche en rebondissements, très prenant une fois les premières pages lues.

Le personnage de Simon est très attachant car il a ce côté naïf de vouloir sauver les réfugiés au Soudan et l’amour qu’il éprouve pour Jéhane est juste fort et on ressent bien ses sentiments pour elle. Il est très entier et très humain.

Jéhane est aussi un pilier de cette histoire et on sent à quel point elle ressemble à Simon et qu’ils sont faits l’un pour l’autre. Elle fera tout pour l’aider à trouver le ou les responsables de ce trafic qui ne touche pas que Simon. Toute cette histoire implique beaucoup de personnes.

Daniel, le grand-père de Simon, m’a également beaucoup touchée par son passé, son amour pour son petit-fils. On retrouve beaucoup de similitudes entre les deux personnages.

Laetitia est, quant à elle, bouffée par l’argent et tout l’éloigne de Simon avec qui elle a tout de même partagé 12 ans de sa vie. Elle enquêtera aussi sur sa fondation dont elle trouve des bizarreries dans les stocks.

Pour conclure, je dirai que ce livre vaut vraiment le coup d’être découvert car il y mélange une enquête basée sur le trafic d’organes qui est un sujet très peu abordé et dans ce livre il est très bien abordé et on voit que l’auteure a pris la peine de travailler le sujet et une belle histoire d’amour naissante entre Simon et Jéhane. Ce premier livre est très prometteur et je pense suivre Maureen de très près pour la suite de sa carrière. Le seul petit bémol, c’est le fait de l’avoir placé dans la romance alors que l’histoire centrale est l’enquête faite par tous les personnages mais ça n’engage que moi. Et l’idée de l’odorolife est excellente…Peut-être en aurons-nous un jour grâce à la nouvelle technologie (je vous laisse découvrir ce que c’est en lisant ce livre).

Je vous souhaite à tous une excellente fin de journée et d’agréables lectures.

A bientôt pour de nouvelles chroniques.

Pour l’amour du chocolat de José Carlos Carmona

Bonjour tout le monde,

Me revoilà aujourd’hui avec Pour l’amour du chocolat de José Carlos Carmona que j’avais reçu il y a quelques mois dans une box littéraire avec Book-me sur Quelques notes de musique. En ce moment, je suis dans Les parfums d’une vie de Maureen Turberville mais j’avais besoin de faire une pause avec un petit livre et je me suis dit que c’était l’occasion de lire celui-ci. Je ne sais pas si certains d’entre vous le connaissent et l’ont lu, il est paru en 2013.

Résumé:

Lausanne, 1922. Adrian Troadec, dix-huit ans, livreur de lait de son état, tombe amoureux de la jeune violoncelliste Alma Trapolyi. Après s’être essayé sans succès à la musique et aux échecs, il pense pouvoir la conquérir avec du chocolat et ouvre sa boutique: Le Petit Chocolat Troadec. C’est le début d’un empire et le point de départ d’une saga familiale, savoureuse et mouvementée.

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Mon avis:

C’est un petit livre de 150 pages qui se lit relativement bien où l’on découvre Adrian dans les années 20 en Suisse. Il tombe éperdument amoureux d’Alma mais elle n’en a que faire de lui et va se marier à un américain. Mais rien ne se passe comme prévu que ce soit pour Adrian ou pour Alma… La vie ne leur épargne rien. On y rencontre donc le frère d’Alma, leur père et puis par la suite la femme de George, le frère d’Alma, et sa nièce Eléanor.

L’histoire se déroule entre la Suisse et les Etats-Unis. Ce livre est tellement bien détaillé qu’on est transporté entre les années 20 et 2001. Les chapitres sont très courts et à chaque fin de chapitre on a une information qui s’est réellement passée dans l’Histoire. Les personnages sont très bien décrits malgré un bémol qui m’a un peu dérangé qui est le manque de dialogue…Eh oui, je n’aime pas les livres sans dialogue mais dans celui-ci au fil de la lecture cela ne m’a pas dérangé puisque les personnages sont très bien décrits. Il faut également savoir que ce livre est tiré de faits réels.

L’écriture est fluide et puisque les chapitres sont courts on ne s’aperçoit pas que les pages se tournent rapidement et le thème de la musique est très bien abordé dans ce livre même si le chocolat prend également beaucoup de place. Moi, qui suis une amoureuse des deux même si niveau musique je ne suis pas trop calée sur la musique classique, ce livre m’a beaucoup dépaysée le temps de quelques heures.

Pour conclure, je dirai que ce livre est à lire sans modération pour les amoureux du chocolat, de la musique et de l’Histoire. Ce livre ne fera pas partie de mes coups de coeur de ce mois par le manque de dialogue mais il reste tout de même une agréable découverte et je remercie une fois de plus Céline qui s’occupe de Book-me qui sait vraiment bien choisir les livres en rapport avec les thèmes.

Je vous souhaite à tous un excellent dimanche et d’agréables lectures.

A bientôt pour ma chronique sur Les parfums d’une vie.

La fille sous la glace de Robert Brynzda

Bonjour tout le monde,

Je reviens en vous présentant mon avis sur La fille sous la glace de Robert Brynzda. Ce livre je l’ai reçu avant sa sortie par France Loisirs car je travaille chez eux depuis le 21 juillet. Il est sorti il y a quelques jours. Ce livre est son premier, il a été très apprécié en Angleterre et a été vendu à plus d’un million d’exemplaires dans le monde.

Résumé:

La glace a immortalisé sa jeunesse, sa beauté… et son mystère: qui était vraiment Andrea ? Victime ou manipulatrice ?
Encore marquée par la mort en service de son mari, l’inspectrice Erika Foster découvre son nouveau poste dans un commissariat de Londres. Premier jour, première affaire et non des moindres: le corps d’Andrea Douglas-Brown, fille d’un riche industriel, a été retrouvé dans le lac gelé du horniman Museum de Forest Hill. Que faisait la jeune femme mondaine dans ce quartier mal famé ? Effondrée par la disparition d’Andrea, sa famille semble pourtant redouter ce que l’enquête pourrait dévoiler d’eux. Hasard ? Vengeance ? Crime passionnel ? Pour faire éclater la vérité, Erika devra faire la lumière entre règne des apparences et sombres secrets.

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Mon avis:

Cette histoire se déroule en janvier 2015 donc à notre époque à Londres. Andrea, une jeune femme issue d’une famille mondaine, est retrouvée morte. La jeune femme a tout pour elle et pourtant elle veut découvrir d’autres facettes du monde qui l’entoure. On nous expose les membres de sa famille ainsi que son fiancé qui n’est pourtant pas physiquement très attirant mais comme tout le monde le sait dans ce milieu seul l’argent compte… Andrea est une jeune femme dont on ne sait pas si on doit l’aimer ou la détester, j’ai été tiraillée tout au long de ma lecture.

L’inspectrice, Erika Foster, est attachante dès le début car on voit la détresse dans laquelle la mort de son mari l’a emmenée. Elle va tout faire pour boucler cette enquête où l’un de ses collègues lui mettra des bâtons dans les roues, rien ne va se passer comme prévu.

Cette lecture me laisse cependant quelque peu sceptique car l’histoire met du temps à démarrer. Il faudra attendre la page 106 pour que ça commence à bouger. Après tout s’enchaîne, on est transporté par l’histoire et on essaie de traquer le meutrier en même temps qu’Erika. Mais en arrivant au dénouement, je me suis retrouvée un peu perdue car je n’ai pas compris certaines choses et du coup la fin pour certains personnages n’est pas très claire.

L’écriture est fluide même si au début comme je le disais le suspens n’est pas encore au rendez-vous elle est addictive par la suite. L’auteur nous amène à certains chapitres dans la tête du tueur et ça j’ai beaucoup aimé car ça nous permet de savoir ce qu’il pense et ce qu’il compte faire. Les personnages sont tous bien décrits ce qui nous permet de ressentir des sentiments à leur égard.

Pour conclure, je dirai que c’est quand même une bonne lecture si on fait abstraction du début et de la fin du livre car je me suis laissée embarquer par l’histoire mais je n’en ferai pas un coup de coeur. La fin est un peu complexe et ça me gêne vraiment. Cependant, je vais quand même me renseigner sur sa bibliographie et tenter avec un autre livre pour me faire une idée sur cet auteur.

Je vous souhaite à tous une belle fin de journée et de bonnes lectures.

A bientôt pour de nouvelles chroniques.

Les ailes d’émeraude d’Alexiane de Lys

Bonjour tout le monde,

Me revoilà enfin avec mon avis sur Les ailes d’émeraude. J’avais vu ce livre depuis un certain moment mais je n’avais pas plus envie de le découvrir et puis là avec mon contrat chez France Loisirs, je me suis dit que c’était l’occasion en fin de compte.

Résumé:

A bientôt 18 ans, Cassiopée est contrainte de quitter l’orphelinat où elle vit depuis l’accident qui a tué sa mère. Seule au monde et lâchée dans la ville, elle a la désagréable et persistante impression d’être suivie… Un soir, elle est violemment agressée par deux inconnus. Très mal en point, elle est sauvée de ce mauvais pas par un mystérieux et séduisant garçon, Gabriel. Leur rencontre n’est pas un hasard. Grâce à lui, Cassiopée découvre sa véritable nature: elle appartient aux Myrmes, un peuple ailé doté d’incroyables pouvoirs sensoriels. En pleine métamorphose, la jeune fille se lance dans cet univers totalement nouveau avec l’espoir de percer, enfin, les mystères de son passé.

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Mon avis:

Tout d’abord, je trouve la couverture très belle et très représentative de l’histoire. Je me suis laissé emportée par l’histoire dès les premières lignes. L’écriture est très addictive bien que le premier tome fasse près de 700 pages. On voit également que ce livre est visé pour le public ado mais cela m’a permise de rentrer littéralement dans l’histoire puisque je ne suis pas habituée à ce genre de livre.

Cassiopée est une jeune fille dont on apprend qu’elle vit dans un orphelinat depuis dix ans et qu’elle va devoir le quitter car elle a atteint sa majorité mais rien ne va se dérouler comme prévu puisqu’elle apprend que le meurtrier de sa mère est sorti de prison. Elle est très attachante même si elle a un humour grinçant et un fort caractère. Elle va donc rencontrer Gabriel qui lui apprendra ce qu’elle est réellement et vivra donc avec son peuple où elle sera accueillie dans une famille où vit son tuteur Camille.

Gabriel et Camille sont tous deux attirants et séduisants, Cassiopée n’arrive donc pas à choisir entre eux même si son coeur penche pour l’un d’entre eux.

Par la suite, elle apprendra des choses de son passé que sa mère ne lui a jamais dites.

Les personnages sont tous attachants et on a envie de vite savoir la suite de leurs aventures. J’ai passé un excellent moment avec ce livre et je le recommande très fortement à tous les fans de ce genre et je pense être devenue plus adepte à ce genre qu’au fantastique pur et dur. Comme je le disais plus haut, pour moi le seul bémol est que le livre est trop gros surtout pour un premier tome, j’avais hâte d’en voir le bout pour pouvoir passer à une autre lecture pour faire une pause avant de reprendre avec le tome deux qui a rejoint ma pal il y a peu de temps car je savais que j’aurais très envie de découvrir la suite.

Je vous souhaite à tous une excellente fin de journée et d’agréables lectures.

A bientôt pour de nouvelles chroniques.

 

Manifeste des larmes de Plume

Bonsoir tout le monde,

Je reviens après quelques jours d’absence…Boulot oblige. Je suis toujours dans Les ailes d’émeraude d’Alexiane de Lys mais j’avais besoin de faire une petite pause dans ma lecture. J’ai donc décidé de lire ce témoignage que l’auteur m’a gentiment proposé en service presse.

manifeste des larmes

Mon avis:

La couverture au premier abord n’attire pas il est vrai mais je trouve finalement qu’elle colle bien au sujet très difficile à aborder.

L’auteur nous parle de sa dépression et pas le coup de blues passager, la vraie dépression qui ronge un être de l’intérieur et l’empêche d’être heureux. Elle nous exprime ce mal-être avec des mots simples mais touchants. Une fois de plus, on s’aperçoit l’importance qu’ont les mots lorsqu’on les met sur papier car elle n’est pas encore guérie mais on sent déjà une volonté de s’en sortir grâce aux mots.

Grâce à ce témoignage on prend conscience de certaines choses et de la vision qu’on peut avoir sur notre propre vie et se dire que les quelques problèmes passagers comme ils le désignent ne seront plus là dans quelques temps alors qu’une personne dépressive n’arrive plus à sourire, à vivre tout simplement. Même lorsque l’esprit décide quelque chose, le corps fait le contraire.

Le seul petit bémol que j’ai pu trouver c’est le fait que ce soit trop court. En format numérique, il n’y a que 16 pages mais il est vrai que malgré le peu de pages ce récit est tout de même à lire surtout par les personnes atteintes par cette maladie et par ceux qui ne le sont pas mais permet d’avoir une vision de cette maladie. Un autre petit bémol, même si on voit le besoin qu’a l’auteur d’écrire pour se libérer, je pense selon moi qu’elle aurait du attendre avant de le publier, attendre d’être enfin bien pour nous annoncer sa remontée et son combat face à la maladie.

Pour conclure, je dirai que ce livre vaut le coup d’être lu et je lui souhaite beaucoup de courage par la suite.

Lien vers ce livre.

Je vous souhaite à tous une excellente fin de soirée et d’agréables lectures.

A bientôt pour de nouvelles chroniques.