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Ma présentation

Je m’appelle marine, je suis âgée de 25 ans. Actuellement, je suis au chômage mais je passe mon cap petite enfance par correspondance.

Je suis une passionnée de livres depuis toute petite, je suis issue d’une famille où personne ne lit et comme beaucoup de personnes j’ai besoin de partager sur cette passion qui me tient à coeur.

J’ai donc décidé de me lancer dans la création d’un blog.

Je vous souhaite de bonnes lectures et j’espère vous faire découvrir de nouvelles lectures.

Les auteurs qui passeraient sur mon blog et qui seraient intéressés pour que je leur chronique leurs livres, je vous laisse mon adresse mail qui est la suivante: hottin.marine@outlook.fr.

 

Toons King de Nadeim M.G.H

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui je vous parle de ma dernière lecture qui est « Toons King » de Nadeim M.G.H. Cet auteur m’a envoyé un mail pour me proposer son roman en Service Presse que j’ai accepté avec joie. Il a également joué le jeu de l’interview que je vous livre de suite. Son livre n’est cependant disponible qu’en version papier pour le moment mais pas de panique pour ceux qui voudraient le découvrir en version numérique c’est en cours de préparation et vous pouvez donc suivre toute son actualité sur sa page Nadeim M.G.H sur Facebook.

Interview:

1) Bonjour Nadeim, peux-tu te présenter en quelques mots s’il te plaît ?
Bonjour, me présenter en quelques mots ; eh bien tout d’abord je suis un grand Rêveur, qui aime colorer la vie à sa façon, maintient son point d’honneur à sortir des sentiers battus, par pas souci d’originalité, mais parce que j’écoute très souvent mon cœur et ma petite voix intérieure qui piaille sans arrêt. J’ai beaucoup touché au domaine du spectacle, et j’ai voulu forcer les portes pour me rendre compte qu’au final, écrire, faire partager mon univers, c’était bien plus aligné avec ce que j’étais.

2) Que lisais-tu quand tu étais enfant et adolescent ? Et quelles sont tes lectures actuelles ?
Je vais me faire disputer je sens ( rire), je n’étais pas trop grand lecteur, j’étais plus plongé dans les dessins animés, j’en ai regardé un nombre incalculable, c’était mon jardin secret, eh puis surtout j’ai acquis mon imaginaire d’eux, d’autant que je me souviendrai toujours de ce que me disait ma prof de français ; vous écrivez magnifiquement bien, les tournures sont agréables mais je ne comprends pas, vous êtes désespérément riche en fautes d’orthographe, pourquoi ?
Et je lui ai répondu ; bah c’est normal, moi j’ai appris avec le phrasé dans les dessins animés…
Je me souviendrai toujours de la tête qu’elle a affichée ce jour là.
Sinon, je lis souvent des articles sur le bien-être et la spiritualité, j’aime beaucoup cet univers.

3) Depuis combien de temps écris-tu ?
Eh bien depuis que j’ai dix ans, j’en fais du chemin depuis, je relis de temps en temps mes premiers brouillon ; misère, ça ne sortira jamais de ma pochette.

4) Qu’est ce qui t’a poussé à écrire un livre ?
Je faisais beaucoup de rêves, quand j’étais enfant, des rêves vraiment farfelus, magiques, et un jour je me suis dit bon bah je vais écrire tout ça, parce que je rêve plus que je ne dors, et j’en ai marre de me faire rouspéter à l’école ( rire).

5) Quelles difficultés as-tu rencontrées pendant l’écriture de ton livre ?
Un grand nombre, tout simplement parce que mon style a énormément évolué depuis, entre le récit enfantin, qui finit par devenir plus adulte et réfléchi, grâce à plusieurs références qui m’ont énormément nourri. Cela, en plusieurs années, mais ensuite, là est venu le souci de donner ce côté toons, ce côté humour, et émotion, cette invitation au Rêve, et alors là… J’ai dû vraiment saisir l’essence même d’étudier ce que je voulais retranscrire, les images, les sensations que j’avais en tête. Ce n’était pas facile de l’exposer, sans trop de détails, fioritures pompeuses, et puis, je me suis dit, pourquoi ne pas vraiment inviter le lecteur à rentrer dans mon monde, avec des comparaisons, des situations, pour qu’il se sente le bienvenu, installer une belle complicité. Puis le reste est venu, ensuite.

6) Combien de temps as-tu mis à écrire ton roman ?
Si on compte que je l’ai commencé à 10 ans, et que j’en ai 27, sachant que les maths et moi, nous n’avons jamais été bon camarades, je dirai dix sept ans ! Je rassure quand même, que maintenant que j’ai mon style, le tome 2, s’est écrit en six mois.

7) Pourquoi avoir eu envie de publier ?
Je voulais simplement partager mon univers et voir si un de mes plus grands rêves pouvait se réaliser.

8) As-tu rencontré des difficultés à trouver une maison d’édition ?
Oui, honnêtement, c’est très dur, non seulement quand on est déprécié sans explication, aucune, quand on attend une réponse qui ne vient pas, ou un mail froid, qui n’est juste qu’un copié collé sans humanité, cependant, j’ai eu droit à des maisons d’éditions qui avaient pris la peine de répondre en détail, dont deux auraient souhaité intégrer mon roman, mais par peur de leur lectorat habituel assez classique, ont été contraintes de me dire non. J’ai fini par en trouver d’autres, où le choix a dû lentement s’établir, une grosse contrariété et une bonne dose de stresse, on ne sait jamais vraiment à quoi s’attendre.

9) As-tu une autre idée de roman en tête ?
Oui ! En dehors de la saga Toons King, j’en ai une autre en vue sur une drôle de famille curieuse en maladresse et humour qui débarque dans notre monde. Elle s’apprête à accomplir leur mission ; nous aider, nous les humains à renouer avec notre magie intérieure, et ce, avant que quelque chose tapis dans l’obscurantisme n’émerge…

10) Un dernier mot avant de se quitter ?
Je suis très touché, et ravi, de cette première interview, de cette toute première chronique. Je suis rempli de gratitude et de reconnaissance ; merci. Et j’invite tous les lecteurs, aimant le merveilleux, le rêve, l’humour, le Fantaisy, avec une bonne dose de Noirceur et d’intrigue cachée, je vous en prie, laissez vos soucis de côté et que la magie vous emporte !
Attention ; je tiens à préciser que les Toons sont des personnages extrêmement imprévisibles ; je vous aurai prévenu.
Encore merci.

Résumé:
« Il était une fois », ainsi commencent les belles histoires, qui nous transportent loin, dans un imaginaire sans limite. Mais l’une d’entre elles est en réalité un souvenir, un précieux souvenir resté secret jusqu’à ce jour.
Aimeriez-vous en savoir davantage ? Oui ? Alors lisez la curieuse aventure de Damien, adolescent de dix-sept ans. Un matin, sa vie bascule : un jeune homme en armure fait irruption dans son salon et lui annonce qu’il est promis à un grand avenir.
Damien se retrouve alors au milieu d’une lutte opposant depuis toujours les forces du mal à la lumière. Dans un royaume enchanteur et loufoque connu sous le nom de Rêvillia, il fait la rencontre des Toons, les personnages des dessins animés de notre enfance plus explosifs que jamais, qui deviendront ses meilleurs alliés !
Trouvera-t-il la force et le courage d’affronter son destin ?
Nadeim M.G.H. est un grand rêveur plein d’espoir. Comédien depuis l’âge de 16 ans, la scène est son second souffle. À 27 ans, il cravache pour se faire une place dans le milieu du spectacle.

Toons-king

 

Mon avis:

En voyant la couverture, je me suis dit que ce roman plaira autant aux jeunes comme aux adeptes de fantasy. J’ai tout simplement adhéré à cette magnifique couverture colorée qui résume parfaitement l’univers du livre.

Dès le début du roman, l’auteur nous annonce la couleur de son roman: humour, combat, différents univers mélangés. En acceptant ce Service de Presse, j’avais cependant une appréhension car je savais qu’il y avait de la fantasy mais en étant originale par le fait d’y mélanger d’autres univers et pourtant l’auteur a réussi son pari de me transporter dans son univers. Il m’a quand même fallu un temps d’adaptation comme à chaque fois que je lis ce genre pour être imprégnée de ce monde auquel je ne suis pas encore habituée.

Le roi de Rêvillia meurt, il leur faut l’élu qui n’est autre que Damien un jeune homme de 17 ans qui vit dans notre monde quand tout à coup arrivent dans son salon: Solah (un guerrier célestien), Tilly, Jogo et Doony ( des toons loufoques). Ils le ramènent dans leur monde mais c’est sans compter sur Sarastine, le sorcier maléfique, qui veut gouverner à la place de Flavian, le roi, décédé.

Les toons m’ont beaucoup plu dans ce livre car ça permet aux personnes qui ne sont pas adeptes du genre fantasy d’entrer plus facilement dans l’histoire. Je les ai trouvé marrants et je me suis revue pendant mes plus tendres années à regarder les Looney Toons. Le personnage de Damien est celui qui m’a le plus touchée car on voit qu’il est complètement désemparé par cette histoire dans laquelle il est embarqué d’autant plus qu’il est très naïf et sensible.

Ce livre est truffé d’allusions du monde des dessins animés en tout genre que je vous laisse découvrir avec plaisir. Comme je l’ai dit au début de mon avis, ce livre plaira certainement aux ados et aux adeptes de la fantasy mais en le lisant je pense qu’il peut plaire à tout le monde sans exception surtout si l’on est fan des dessins animés et qu’on veut un livre où l’on peut s’amuser à retrouver les dessins animés auxquels certaines scènes de ce roman nous font penser. L’écriture est très agréable avec beaucoup d’humour. Je me suis surprise à sourire et à rire à certains passages. Ce que j’aime beaucoup aussi c’est l’histoire racontée par un narrateur omniscient qui intervient de temps en temps dans le fil de l’histoire en parlant directement au lecteur. Je suis également passée par tout un tas d’émotions. L’auteur aime également jouer avec les nerfs de ses lecteurs car au fil de la lecture on fait la connaissance de personnages dont on ne sait rien et on se demande qui ils sont réellement, en arrivant à la fin je me demande encore si je les ai trouvé ou non.

Un point négatif à ce roman tout de même, j’ai trouvé les chapitres très longs. La version papier fait presque 400 pages et nous avons un épilogue, neuf chapitres et un prologue. Je trouve que pour 400 pages ça fait peu de chapitres.

Pour conclure, je dirai que ce livre est une agréable découverte et que je lui souhaite beaucoup de succès car il vaut le détour autant par son originalité que par les émotions que l’auteur a su faire ressortir chez le lecteur.

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Je vous souhaite une bonne journée et d’agréables lectures.

A bientôt pour de nouvelles chroniques.

La double vie de Pete Townshend de Christophe Sainzelle

Bonjour tout le monde,

Je suis désolée pour ces derniers temps de ne pas avoir pu publier avant mais trop de choses à faire en ce moment. Je reviens donc aujourd’hui avec le premier roman de Christophe Sainzelle que j’avais rencontré lors d’une séance de dédicaces à Epernay (51) à la librairie L’apostrophe. J’ai pu lui poser quelques questions auxquelles il a pris le temps d’y répondre.

L’interview:

1) Bonjour Christophe, pouvez-vous vous présenter en quelques mots s’il vous plaît ?


Un mot devrait suffire à résumer ce que je suis actuellement : veuf.

 

2) Que lisiez-vous quand vous étiez enfant et adolescent ? Et quelles sont vos lectures actuelles ?

Enfant, tout ce qui arrivait sous mes yeux. Des notices d’appareils ménagers, en passant par les atlas routiers, jusqu’à la Bibliothèque verte et une fascination totale pour Bennett, et à un degré moindre, les Six Compagnons.
Adolescent, de la science-fiction, avec au sommet, P.K. Dick.
Aujourd’hui, je peine à lire autre chose que des biographies.


3) Depuis combien de temps écrivez-vous ?

Avec une intention réelle d’en faire quelque chose, 2009.


4) Qu’est ce qui vous a poussé à écrire un livre ?

Le besoin d’exprimer le meilleur de moi-même. Mais on n’écrit pas un livre. On écrit, et puis ça veut bien devenir un livre. Ou pas.


5) Quelles difficultés avez-vous rencontrées pendant l’écriture de votre livre ?

Au début, j’avais de l’envie, mais j’étais un jeune fou idéalisant sa propre écriture, lui imaginant un pouvoir qu’elle n’avait pas. Ou alors à très faible dose. Je n’étais pas assez exigeant avec moi-même. J’ai eu un lecteur qui ne me passait rien et qui m’a fait progresser. Ce qui est difficile, c’est de ne pas être complaisant envers soi. Sinon, une fois que vous avez le ton juste, ça va tout seul. Tout en restant méfiant, car l’excès de confiance et la suffisance sont les ennemis de l’auteur. Et toujours garder en tête qu’il y a un lecteur au bout.

 

6) Combien de temps avez-vous mis à écrire votre roman ?

Je l’ai écrit en deux temps. Une première fois, en deux ans. Avec des chapitres entiers que je n’ai pas gardés. Et trois mois, quelques années plus tard, après une mésaventure éditoriale.

 

7) Pourquoi avoir eu envie de publier ?

Essentiellement pour que ma femme soit fière de moi. Et aussi parce que ça me fait paraitre plus intéressant que je ne le suis.

 

8) Avez-vous rencontré des difficultés à trouver une maison d’édition ?

Au regard des expériences des uns et des autres, non. En 2011, j’ai trouvé un éditeur parisien, signé un contrat, mais au bout d’un an, on m’a annoncé que la maison déposait le bilan. J’ai tout laissé tombé. En 2016, quand j’ai retenté ma chance, un mois après mes premiers envois, j’ai eu une réponse d’un éditeur nancéen. J’ai eu depuis d’autres réponses positives pour ce manuscrit, mais l’affaire était lancée.


9) Avez-vous une autre idée de roman en tête ?

Oui. Sur mon deuil, mais en y mêlant de la fiction et en essayant de faire vivre la personne partie sous toutes les formes possibles. (Littéraires et stylistiques.) Tout ça dans l’optique d’être lu, c’est à dire sans faire fuir le lecteur sur un sujet compliqué à aborder.

 

10) Un dernier mot avant de se quitter ?

Bonne chance à vous surtout, votre passion pour les livres et ce que vous faites est très louable et une aubaine pour des auteurs comme nous.

Merci beaucoup Christophe d’avoir pris le temps de répondre à ces questions.
Résumé:
Même s’il est difficile de faire parler sa mère, la plupart du temps abonnée aux barbituriques, David Barrette est certain d’être le fils caché de Pete Townshend, le guitariste des Who. Il sait tout faire comme Pete. Qu’importe s’il a plutôt l’air d’un cosmonaute que d’une rock star avec le blouson argenté que lui a acheté son père, l’officiel, bientôt il ira rejoindre le « vrai » en Angleterre. En attendant, Erika Kaukonen, la plus belle de la classe a flashé sur lui.
la double vie de pete townshend
Mon avis:
Ce livre est très agréable à lire, il nous fait voyager dans le temps entre 1965 et 1984. On y apprend beaucoup sur le groupe des Who dont tous les jeunes de ma génération ne connaissent que le nom et non leurs titres mondialement connus. Dans ce livre, on y retrouve beaucoup d’humour, de sensibilité.
Le personnage de David est très attachant car on le voit grandir et on voit à travers lui les questions que tout adolescent qui se respecte se pose à un moment donné dans sa vie. Les parents ont vraiment l’air de ploucs et il se sent différent d’eux et pense surtout être le fils caché de cette star qui n’est autre que Pete Townshend le guitariste des Who.
L’écriture est pleine d’humour ce qui nous fait passer un excellent moment en compagnie de tous ces personnages différents.
Ce livre m’a déconnectée de notre période et m’a vraiment plongée dans les années 60 jusqu’aux années 80 et de plus ce livre se déroule à Château-Thierry, une ville qui se trouve dans l’aisne (02) à 20km d’où j’ai grandi et donc ça m’a permise de rentrer un peu plus dans l’histoire.
Pour conclure, j’ai passé un excellent moment en compagnie de ce livre et je le recommande fortement. J’ai hâte de voir ce que va donner le second.
Lien vers ce livre
Je vous souhaite une agréable journée et de bonnes lectures.
A bientôt pour de nouvelles chroniques.

Vague à l’âme de Madeleine Petitpantalon

Bonjour tout le monde,

Je vous parle de « Vague à l’âme » le deuxième livre de Madeleine Petitpantalon. Je n’ai plus besoin de vous la présenter puisque j’ai déjà chroniqué son premier livre qui était « Vous, l’amie » dont vous trouverez la chronique sur mon blog.

Résumé:

Madeleine, aide-soignante, est victime d’un accident du travail, comme malheureusement nombre de ses collègues. Handicapée, isolée, peu à peu envahie par l’ennui et le sentiment d’inutilité, elle ne peut s’empêcher de ressasser.

Mais forte de ses expériences de soignante et de son inébranlable foi en la vie, elle s’efforce de trouver les ressources pour reprendre goût au quotidien et faire définitivement taire le frelon dans sa tête.

Après Vous, l’amie, qui relatait la naissance d’une amitié aussi inattendue qu’essentielle, Madeleine Petitpantalon nous montre une fois encore combien la vie est précieuse.

vague à l'âme

Mon avis:

Une fois de plus, j’ai été conquise par l’écriture de Madeleine et ce positivisme qui émane de ses écrits malgré les aléas de la vie. Ses livres sont une source de bien-être dont on en ressort changé et grandi.

Elle nous parle de sa vie après cet accident et nous fait comprendre que malgré ce qu’on peut vivre il ne faut jamais baisser les bras et qu’il faut voir au devant de nous et non vers le passé qui, d’une certaine manière, ne reviendra pas et que seul le présent et le futur comptent. Je me suis également retrouvée dans ce récit quand elle explique que suite à son accident du travail elle s’est sentie inutile et qu’elle a eu besoin d’écrire. D’une certaine manière en tenant ce blog, je me rends aussi utile pour tous ces auteurs qui ont besoin de nous car étant au chômage on se sent comme une paria de la société et d’être inutile.

On retrouve également son amie Kiou, une femme de quatre-vingt ans, qui a l’air très attachante et qu’on aurait envie de rencontrer au moins une fois dans sa vie.

Ayant rencontré Madeleine, je me sens encore plus prise d’affection pour cette femme aimante dont la joie de vivre se transmet en sa présence. En la lisant une seconde fois, je ne peux m’empêcher de revoir son visage. Et malgré la différence d’âge, on a su trouver des sujets de conversation et se compléter l’une, l’autre.

S’il ne tenait qu’à moi, je lirai ses livres à la suite mais je veux vraiment faire durer le plaisir car je deviens « fan » de cette écriture, de ce positivisme qui fait tellement de bien quand on a besoin de bien-être.

Lien vers ce livre

Je vous recommande fortement ce second livre qui ne peut que vous faire du bien.

Je vous souhaite une excellente journée et d’agréables lectures.

A bientôt.

Les hommes-charbon de Laurence Orsini

 

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, je vous parle de « Les hommes-charbon » de Laurence Orsini. Je l’ai découvert dans un groupe de lecture comme la plupart de mes livres concernant tous les nouveaux auteurs. J’ai hésité un long moment avant de l’acheter car j’avais peur que ça ne me plaise pas puisque ce n’est pas le genre de livre que j’affectionne. Avant de vous donner mon avis, je vous laisse quelques mots sur l’auteure et l’interview qu’elle a bien voulu m’accorder. D’ailleurs, je la remercie encore de s’être prêtée au jeu. Je tiens également à préciser que la couverture a été faite par la fille de Laurence qui est une passionnée de photographie pour ce que j’ai pu voir sur facebook.

L’auteur:

Laurence Orsini est une auteur française. Après une jeunesse tumultueuse dans une famille aisée, elle s’installe deux ans en Guadeloupe. De retour à Paris l’âme emplie de couleurs, une cécité provisoire la rend à son amour pour la littérature, avec un roman, Les anges de la Lune. Avec Les hommes-charbon, elle signe un opus fantastique entre la terre et l’espace.

L’interview:

1) Bonjour Laurence, peux-tu te présenter en quelques mots s’il te plaît ?

Je suis auteur en littérature fantastique. D’origine Vietnamienne et Corse, et maman célibataire. Je mène une vie très simple, faite de bonheur avec ma fille, de promenades, de musique et de beaucoup d’écriture. Je cuisine aussi, surtout vietnamien.

2) Que lisais-tu quand tu étais enfant et adolescente ? Et quelles sont tes lectures actuelles ?

Enfant, je lisais les contes, tout ce qui me tombait sous la main, même les étiquettes des boîtes. Mon premier livre, Le Petit Prince, plus tard, les classiques français, la littérature anglaise particulièrement, comme les soeurs Bronte, Mary Shelley. Beaucoup de grands auteurs internationaux, Russe, Américains, Africains et bien sûr asiatiques. Aujourd’hui, je lis surtout des publications scientifiques car je suis passionnée de cosmologie et de physique quantique.

3) Depuis combien de temps écris-tu ?

Depuis toujours. Enfant des petits poèmes et des contes. Puis, à 16 ans, un premier roman, déjà fantastique, une nuit avec le diable.

 

4) Qu’est ce qui t’a poussé à écrire un livre ?

En fait, je n’avais plus écrit depuis quelques années, j’ai fait un avc et je suis devenue aveugle, provisoirement. Ça n’a plus été possible de travailler. Je suis retournée vers ma passion naturellement. C’est tout ce que j’avais toujours voulu. Je disposais enfin de temps. Je pouvais vivre mon rêve.

5) Quelles difficultés as-tu rencontrées pendant l’écriture de ton livre ?

Le livre était assez abouti dans mon esprit, pour les gros pans du roman. Pendant la préparation où je rédige le plan, et l’ébauche des scènes principales, je me sens plutôt seule en général, avec l’histoire. Quand je commence enfin à écrire, les personnages m’habitent et il n’y a plus de difficulté à ce moment là.


6) Combien de temps as-tu mis à écrire ton roman ?

Je ne sais pas si je peux répondre cette question. Pour préciser, je m’étais fixé un challenge. J’ai travaillé jour et nuit, bien des fois, dix-huit heures d’affilée. Je l’ai écrit en trois semaines seulement, moins deux jours.

 

7) Pourquoi avoir eu envie de publier ?

Écrire, c’est ce qui a toujours existé dans mon âme. C’est ce qui me fait vibrer. Naturellement, le besoin de transmettre et partager mon univers.

 

8) As-tu rencontré des difficultés à trouver une maison d’édition ?

J’ai envoyé le roman à peu de maisons d’édition , après quelques déboires. Puis, finalement, je me suis décidée pour une auto-publication, qui permet une certaine liberté.


9) As-tu une autre idée de roman en tête ?

Plein et c’est le problème. En réalité, je ne sais pas s’il me reste assez de temps à vivre pour écrire tout ce qui me trotte dans la tête. Une chose est certaine, j’écrirai jusqu’à la fin de mes jours. Si tu veux tout savoir, une autre trilogie dérivée des Hommes-Charbon.


10) Un dernier mot avant de se quitter ?

Un mot pour les écrivains en herbe, croyez en vous, en votre rêve, parce qu’il est à votre juste mesure. Et un grand merci à toi pour cette belle rencontre.

Un grand merci pour cette interview Laurence.
Résumé:
Mâaluna est devenue Bergère de Mars, après sa mort. Elle veille ainsi parmi les siens à une nouvelle humanité qui peuple la terre. Ils sont aidés dans leur tâche par les Uri-Anna, enfants de la lumière divine. Mais le monde parfait qu’ils ont créé se trouve envahi par les ténèbres quand trois Uri-Anna disparaissent de la galaxie. Une lutte sans pareille va s’engager entre l’espace et la terre pour empêcher le chaos.
les hommes charbon
Mon avis:
J’ai eu envie de découvrir ce livre tout en étant réticente quant au genre que je n’affectionne pas particulièrement mais attirée par la couverture et le fait de ne pas savoir s’il allait être encore disponible sur Amazon j’ai craqué.
Entre la réception et la lecture de ce livre, il ne s’est pas passé longtemps car j’avais envie de le lire malgré tout.
Et quelle ne fut pas ma surprise en le commençant… Bon j’avoue avoir un peu de mal à entrer dans l’histoire pour les quelques premières pages mais une fois passé ce cap, je me suis laissé happée par l’histoire de ces Bergers de Mars, ces humains et ces Uri-Anna. Il m’a été impossible de le lâcher, je l’ai commencé hier et terminé il y a quelques minutes en l’ayant lu une partie de la nuit.
J’ai aimé cette histoire qui fait cependant échos avec notre monde actuel avec les guerres qu’il existe encore partout dans le monde et dont pour certaines, les gens ne savent plus les raisons de cette guerre.
Au niveau des personnages, certains m’ont plu comme notamment Mâaluna, d’autres ont attisé ma curiosité et certains m’ont agacé à un point que vous ne pouvez pas imaginer (rire).
Ce livre est rempli d’amour et d’espoir envers ce monde qui ne serait plus sans l’amour. A la fin de chaque chapitre, l’auteur a mis des proverbes de la Lune et je trouve ça très original dautant plus que tous ces proverbes sont très beaux. Et j’ai beaucoup aimé le clin d’oeil fait par l’auteur à une chanson de Michel Polnareff. Je n’en dis pas plus, je vous découvrir.
Le seul point négatif que je pourrais y trouver sont les fautes même si j’ai su faire abstraction de tout cela et ne me focaliser sur l’histoire, je pense que certaines personnes trop exigeantes pourraient trouver à redire mais sans y mettre les formes. Et l’écriture du titre sur la couverture qui est, à mon goût, trop foncée et empêche de bien le lire.
En conclusion, vous l’aurez bien compris ce livre a un gros potentiel et pourtant il a été écrit en peu de temps, comme quoi des fois il suffit de peu pour faire quelque chose de magnifique. Merci à toi Laurence de m’avoir fait passer un excellent moment en compagnie de ta plume et fait aimer un peu plus ce genre avec Sylvine Ploix-Hugé. Je pense me laisser un peu plus aller dans ce genre maintenant. Maintenant, il me tarde de lire la suite.
Lien vers ce livre
Je vous souhaite une excellente journée et j’espère vous avoir conquis avec cette chronique.
A bientôt pour une nouvelle chronique.

Une bonne intention de Solène Bakowski

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, je présente ma dernière lecture qui est « Une bonne intention » de Solène Bakowski que j’ai reçu en Service Presse avant sa sortie.
J’ai découvert Solène Bakowski avec « Un sac » qui m’avait bien scotchée. J’ai, donc, voulu réitérer l’expérience avec « Une bonne intention ». Je vous mets donc mon avis que j’ai vraiment hâte de vous dévoiler.

L’auteure:

Je suis née en 1981 à Paris. Auteur de « Parfois on tombe » (éditions Favre, janvier 2014, lauréat du Prix de la Chapelle-Montreuil 2015), d’ « Un sac » (auto-édition, janvier 2015, Prix spécial du Jury Amazon 2015) et de « Chaînes » (auto-édition, juin 2015), j’essaie avant tout de raconter des histoires et de faire ressentir des émotions à travers la fiction ; je n’ai pas d’autre ambition que celles-ci. J’aime créer des personnages alambiqués animés d’une « folie douce » à la limite de la normalité et mettre en scène les points de rupture, ces moments qui semblent anodins et au cours desquels, pourtant, tout bascule. Il faut dire que les démons se plaisent à s’immiscer dans notre quotidien sans crier gare. Et ces monstres du commun, je suis persuadée que la littérature peut les attraper.

Résumé:

« Tous passeront à côté du sacrifice de l’un, de la confiance aveugle de l’autre, tourneront le dos à cet amour dingue, car c’est de ça qu’il s’agit, cet amour inconditionnel d’un jeune homme pour une fillette qui écrivait des lettres, cet amour d’une petite fille pour le jeune homme qui savait lui inventer des histoires. »

Mati a neuf ans. Elle a perdu sa maman. Son père s’enlise dans le deuil et sa grand-mère s’efforce, à sa manière, de recoller les morceaux. Un soir, la petite ne rentre pas de l’école. On imagine le pire, évidemment. Comment croire que tout, pourtant, partait d’une bonne intention ?

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Mon avis:

L’histoire débute le 2 juin 2003 avec l’enterrement d’une femme dont on ne sait pratiquement rien, seulement son prénom… Ensuite, on fait la connaissance d’une fillette de 9 ans, Mati, qui écrit une lettre à sa mère, puis arrive le 28 mai 2004 où la fillette disparaît… On se demande après l’annonce de cette disparition où est-elle, qui l’a enlevée et si elle est encore en vie ou non. A ce moment, j’ai bien retrouvé la plume de Solène qui aime jouer avec nos nerfs comme elle a su le faire dans « Un sac ». On est tenu en haleine tout au long du livre jusqu’à ce qu’arrive Rémi dont on se demande ce qu’il vient faire là. Il fait la connaissance de Mati. En continuant la lecture, on s’aperçoit que ces deux êtres sont abîmés par la vie.
Parlons un peu des personnages, j’ai trouvé que tous étaient touchants que ce soit Nicolas (le papa), Eliane (la grand-mère), Claude (le grand-père), Mati, Rémi ainsi que Karine (la maman) et certains au fil de l’histoire deviennent méprisants. Ils sont tous écorchés, vivent tous avec quelque chose qui les ronge.

Ce livre m’a prise aux tripes du début à la fin, Mati et Rémi sont les deux personnages qui m’ont le plus touchée. J’ai trouvé qu’ils se complétaient et qu’ils se redonnaient de l’espoir l’un l’autre. L’écriture, en plus du suspense présent du début à la fin, est fluide et sans fausse note. Quant à la fin, j’ai trouvé ce livre plein d’espoir bien que ce livre soit basé sur une disparition.

C’est un livre que je conseille fortement et Solène est une auteure que je vais suivre assidument maintenant qu’elle m’a rendu addict à son écriture.

Lien vers ce livre

j’espère vous avoir séduits avec ma chronique.

Je vous dis à bientôt pour une nouvelle chronique.

Je vous souhaite une bonne journée et d’agréables lectures.

Mon combat de Jocelyne Tribot

 

bonsoir tout le monde,

Je suis déjà de retour avec une nouvelle chronique. En ayant terminé mon livre précédent en début de soirée, j’ai eu envie d’en lire un autre qui fait partie des services de presse que j’ai et je remercie d’ailleurs Evidence Editions de me faire confiance.

L’auteure:

Jocelyne Tribot est née en 1981 en Haute-Vienne. Dès l’adolescence elle écrivait quelques textes, c’était un rêve de devenir auteure. Maman de six enfants, ce n’est qu’en 2014 qu’elle réalise ses premiers vrais écrits, encouragée par une amie. Valentine et Mon combat sortiront en 2015, suivi de Maman d’enfants aux pieds bots et d’Océan d’amour océan de la peur en 2016.

Résumé:

À la suite d’un accident, Abby souffre d’une amnésie après s’être réveillée du coma. Aucun souvenir de son passé ni même de son mari, sa mémoire a été totalement effacée. Des images vont alors resurgir, ils la mettront face à des instants inconnus qu’elle seule pourra déchiffrer pour découvrir toute la vérité.

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Mon avis:

J’ai été agréablement surprise par cette lecture car j’ai lu ce livre relativement vite. C’est un roman très court qui ne fait que 100 pages.

L’écriture est fluide, simple avec ce qu’il faut de suspense pour nous tenir en haleine jusqu’à la fin du roman bien qu’il ne comporte que très peu de pages. En regardant le nombre de pages, je me suis dit que c’était un témoignage et bien non je me suis trompée mais cela ne m’a pas empêchée d’apprécier ma lecture et en m’apercevant justement du genre j’avais peur que tout soit trop vite dévoilé et bien pas du tout.

Dès les premières lignes, on est happé par l’histoire de cette femme qui doit réapprendre à vivre suite à un accident de voiture qui l’a rendue amnésique.

En conclusion, je dirais que c’est un roman simple mais efficace. Il nous fait réfléchir sur l’histoire sans pour autant trop nous triturer l’esprit comme certains romans le font.

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Je vous souhaite une excellente fin de soirée et d’agréables lectures.

A bientôt pour de nouvelles chroniques.